Mission laïque française

Conférence de presse de la direction générale au Liban

Le 5 novembre dernier, une conférence de presse de la direction générale se tenait au salon de livre francophone de Beyrouth sur le stand de la Mission laïque française et de l’AEFEc(Enseignement Français à l'Etranger). Retour sur les points clés de ce

Le président de la Mission laïque française (Mlf), François Perret, et le directeur général, Jean-Christophe Deberre, ont effectué une mission d’information et de contacts auprès des hautes autorités au Liban du 5 au 7 novembre.

A cette occasion, les représentants de la presse et des médias furent invités à une conférence de presse dans le cadre du salon du livre francophone, auquel la Mlf apporte traditionnellement son soutien aux côtés de l’agence pour l’enseignement français à l’étranger (AEFE) et de l’Institut français au Liban.

Créée en 1902, déclarée d’intérêt public en 1907, la Mlf est une association à but non lucratif; elle œuvre dans 38 pays, où elle est présente au travers de 109 établissements qui scolarisent plus de 60 000 élèves.

Aujourd’hui, la Mlf gère 5 établissements scolaires au Liban (le grand lycée franco-libanais – Mlf – Achrafieh – Beyrouth, le lycée franco-libanais Habbouche-Nabatieh Mlf, le lycée franco-libanais Mlf Alphonse de Lamartine – Tripoli, le lycée franco-libanais Mlf Nahr-Ibrahim – Al Maayssra Jounieh et le lycée franco-libanais Mlf Verdun – Beyrouth)  et d’autres lui sont très proches, partagent ses valeurs et font partie de son réseau comme les lycées du groupe ELITE à Beyrouth et Tyr, le lycée Abdel-Kader, lycée historique, plus récemment le lycée Montaigne, qu’elle a contribué à créer, mais aussi le lycée Abdallah-Rassi au nord de Tripoli. C’est donc un ensemble de 12000 élèves qu’elle représente au Liban dans le respect de la diversité des établissements qui lui font confiance.

L’année scolaire 2017-2018 a été marquée par les effets de la loi 46 portant augmentation des salaires des personnels et la Mlf l’a par principe intégralement appliquée; il lui revient en ce début d’année scolaire d’évaluer la situation et de tracer les perspectives pour ses établissements et ceux qui lui sont proches.


Le Liban marque un attachement profond à la francophonie, qui constitue un élément fondamental de son patrimoine et très certainement une grande chance pour son développement car peu de pays au monde peuvent se prévaloir de trois appartenances linguistiques et culturelles. Cette richesse immatérielle fait la différence; elle mérite d’être valorisée pour l’avenir; résumée dans sa devise « deux cultures, trois langues », elle est centrale dans le projet de la Mlf qui ne dissocie jamais les langues des cultures qu’elles véhiculent. C’est le sens profond d’une pédagogie laïque, qui fonde sur la connaissance et la raison, les valeurs de respect et de tolérance qui fondent le vivre ensemble. Tel fut le sens de l’intervention au salon du livre de Beyrouth devant la presse.

 

La direction générale à reçu  la participation de la conseillère à la coopération et l›action culturelle près l’ambassade de France, Véronique Aulagnon, également directrice de l’Institut français au Liban. Par aillerus, la conférence de presse s’est déroulée en présence notamment de Serge Tillmann, conseiller culturel adjoint, de Rimah Hammoud, vice-président du réseau Aflec (Association franco-libanaise pour l’éducation et la culture, de la représentante de la MLF au Liban, Andrée Daouk, du conseiller consulaire élu Ghassan Ayoub et chefs d’établisements du réseau Mlfliban.